Un Nouvel Office Sacré pour les
femmes
dans l’Eglise Catholique Libérale
*
Le
Synode Episcopal de 2000, comme les précédents, n’a pas approuvé la
proposition d’admettre les Femmes aux
Ordres Mineurs.
La
raison de cette décision était qu’elle serait contraire à la politique en la
matière des Fondateurs de l’Eglise Catholique Libérale, qui y ont discerné la
volonté du Seigneur.
La
justification, familière à tous, est que le pouvoir, qui traverse les
Sacrements Chrétiens, est destiné à passer à travers les véhicules subtils du
Clergé masculin ; ce qui, de nouveau, fait observer que les Ordres Mineurs ne sont pas une simple formalité, mais de réelles Ordinations, bien que moins
puissantes qu’aux étapes du Sous-Diaconat, du Diaconat et de la Prêtrise.
En
la circonstance, le Synode, cependant, n’en est pas resté là, mais a réfléchi à
ce qui était faisable quant à l’instauration d’Offices Sacrés pour les femmes
avec une modification des Cérémonies des Ordres Mineurs de telle manière que la
réponse aux paroles d’admission soit donnée par Notre-Dame.
Ceci
a été ressenti comme étant totalement approprié du fait que, dans le cadre de
l’ECL, Notre-Dame est comprise comme représentante, pour notre Planète, de
l’aspect féminin de
En
outre, les Evêques australiens ont fait part au Synode que les Diaconesses qui
conduisaient « L’Invocation de Guérison », adressée à Notre-Dame, à
leur usage dans l’ECL, sont convaincues que Notre-Dame répondait à leur appel
et que les Fidèles recevaient une aide significative moyennant ce rituel.
Par la suite, le Synode a approuvé la proposition en vue de l’établissement de cinq fonctions sacrées pour les Femmes, devant être appelées, à l’instar des Ordres Mineurs : clerc, portier, lecteur, exorciste et acolyte.".
Une cruciale différence entre les deux courants de transmission réside dans le fait que, dans le cadre des Ordres Mineurs destinés aux hommes, les paroles d’admission (d’ordination) sont adressées ainsi : « au Nom du Christ, Notre-Seigneur, je vous admets dans l’Ordre de ….. », alors que, dans la nouvelle ordination des Femmes, ces paroles sont les suivantes : « Au Nom du Christ, Notre-Seigneur, et en invoquant le Pouvoir et la Bénédiction de Notre-Dame, je vous admets dans l’Office Sacré de …… »
Un autre développement décisif précise dans l’insistance du Synode que ces admissions soient toujours effectuées par un Evêque. De même, l’Office Sacré de Diaconesse doit, à présent, être conféré uniquement par un Evêque et considéré comme sixième Office Sacré.
Le
fait de soutenir la proposition en vue des Offices Sacrés, a milité entièrement
en faveur de l’admission des Femmes à
Ceci
a été approuvé pour un usage immédiat, avec les quatre autres Offices à
parfaire aussitôt que possible.
La
supervision globale de l’ensemble du projet a été confiée à un Comité composé
de trois Evêques, à savoir ; le Président de
Ce Comité sera bientôt élargi par
cooptation au moins d’un membre supplémentaire.
En
résumé : la proposition d’établir une série d’Offices Sacrés pour les Femmes au sein de l’ECL, est, à
présent, approuvée et par ses prochaines étapes de réalisation poursuit un but
fondamental ainsi qu’un certain nombre d’autres buts hautement salutaires, mais
secondaires.
Le but premier est, avec une considérable appréhension et profonde révérence, d’offrir à Notre-Dame, Reine des Anges, et par les termes liturgiques « notre Mère céleste », un moyen supplémentaire de propager Lumière, Bénédiction et Consolation dans le monde.
Il y a de fortes raisons de croire que « l’Invocation pour la Guérison » pratiquée par les Diaconesses de l’ECL, œuvre et œuvre bien. Pour se rendre gracieuse, Notre-Dame a accepté cette petite offrande et a répandu sa Bénédiction sur les personnes dans le besoin, en réponse à cette invocation.
Nous sommes maintenant en mesure d’entreprendre le travail qui pourrait mener, à temps, - si nous l’effectuons bien en restant ouvert au conseil – vers une nouvelle et puissante ligne féminine dans notre Eglise.
Il est amplement évident à travers les écrits de Mgr LEADBEATER et d’autres exposés remarquables propres à notre tradition, que Notre-Dame a pris un intérêt singulier pour notre petite Eglise. Peut-être, pouvons-nous maintenant y répondre plus pleinement ?
Les
autres avantages cités ci-dessus, incluent
premièrement pour les Femmes la disponibilité pour les degrés d’initiation et
l’avantage de les mener à bien, en association avec les Ordres Mineurs des
Hommes ; deuxièmement, l’opportunité pour les jeunes Filles et les Femmes
de participer davantage au travail dans le Sanctuaire et au Service de
Notre-Dame ; ceci pouvant conduire à un nouveau sens de consécration et de
l’accomplissement.
* Extrait d’un l'article de Ian Hooker Evêque-Président, relatif à l'Ordination des
Femmes dans notre Eglise.( 2000)